Regarde, taillée dans le mur de grosses pierres
Une petite porte mauve envahie de lierre
Cache loin du regard un lopin de terre
Un jardin secret presque un mystère...

Sens, en t'approchant d'elle la belle senteur
Des roses plantées là par quelqu'un
Quelqu'une... Là ce si doux parfum
Déjà t'enivre et t'accueille toi le promeneur...

Ecoute, là derrière la porte de bois chauffée
Par le soleil ardent de midi
Les elfes, les farfadets, les fées
Adorer les fleurs, et loin de nous , bien tapis
Remercier Dame Nature et nourrir le secret.

Eymecé (janvier 2011)